Blogs des jeunes communistes d'Arras
4 Février 2013
La CGT vient de déposer un préavis d’un mois sur 6 entreprises du Groupe à savoir GDF SUEZ SA, GRTgaz, Storengy, Elengy, GrDF et CPCU pour faire du mois de février un mois d’expression forte afin d’exiger :
Une autre répartition des richesses à commencer par l’arrêt d’une stratégie d’entreprise purement financière conduite dans le seul objectif de la rémunération des actionnaires, et la réouverture des négociations salariales
Le développement industriel dans toutes les entreprises avec les emplois et qualifications nécessaires, et sur le périmètre gazier une réelle politique cohérente pour le service public portant développement, sécurité d’approvisionnement du gaz, sécurité des personnels et des tiers
L’arrêt des réorganisations ciblant fermetures de sites, suppressions d’emploi, externalisations, et plan de performance ayant des impacts sur les activités, les conditions de vie et de travail des salariés, et sur les obligations de service public.
PREMIER TEMPS FORT COORDONNE LE 4 FEVRIER
La CGT n’a de cesse de dénoncer la politique financière du groupe GDF SUEZ dont le seul objectif est la rémunération des actionnaires ; les différentes interventions tant au niveau du groupe que des ministères (l’État étant à 36% au capital) ne changent pas la donne.Le désengagement des activités en France et en Europe pour un développement financier à l’international se fait au détriment des entreprises historiques de service public devenues la pompe à fric pour l’Actionnaire.Les réorganisations conduisant à des fermetures de sites, externalisations, suppressions d’emploi ne s’arrêtent plus, dans le seul axe des différents plans de performance dont le dernier né « Perform 2015 » vise 4,5 Milliards d’économies par an d’ici 2015 et une réduction des investissements de 20 à 30% en 2013 et 2014.
Pas de crise pour les actionnaires avec ce plan qui vise la confirmation de la « performance solide » et de « la politique de dividende attractive » du groupe. Ce sont les salariés -et les usagers- qui subissent l’impact de cette nouvelle cure d’austérité, non seulement sur les activités et l’emploi nécessaire mais aussi sur leur rémunération, quand les tarifs du gaz ont subi des hausses vertigineuses (+ 75% depuis 2004 et l’ouverture du capital de Gaz de France)
Pas de politique de développement industriel, suppressions d’emplois,
Salariés et usagers victimes de la déréglementation et de la financiarisation, ça suffit !