Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Jeunes communistes d'Arras

Blogs des jeunes communistes d'Arras

Publicité

Tous dans la rue le 5 mars !

Depuis début janvier, le syndicat patronal, le MEDEF, tente d’imposer l’adoption de soi-disant « accords » portant le nom de ANI (= accord national interprofessionnel) qui bouleverseront les règles du jeu au travail, et bien entendu, ce sont encore les jeunes qui vont en pâtir ! On aurait pourtant notre mot à dire, non ?

Le projet de loi du MEDEF c'est :

1- des salariés plus précaires et plus jetables !

Si le texte est adopté au parlement, les patrons pourront invoquer des « difficultés économiques », (ça peut donc être pour n’importe quel motif), et pourront supprimer plusieurs centaines d’emplois en seulement quelques semaines, ou se livrer à un chantage au chômage : on sera contraint d’accepter des baisses de salaires, de passer d’un poste à un autre, ou d’ê-tre muté d’une ville à une autre, et si on refuse… C’est la porte ! Le texte prévoit aussi de créer un « CDI intermittent », en fait un CDI précaire, qui du coup n’est plus un CDI ! il s’agirait de faire alterner période de travail et périodes d’inactivité, et donc de priver ceux qui le signent de la moindre indemnité chômage quand ils ne travaillent pas.

2- des jeunes en solde...

Il y a déjà les emplois d’avenir et les contrats de génération où c’est l’argent de l’état qui sert à payer le salaire du jeune à la place de l’entreprise, un gros cadeau fait au patronat. Mais comme il n’en a jamais assez, avec ce nouveau texte, il veut mettre à l’ordre du jour le fait d’être exonéré de cotisation sociales pour la retraite et la sécurité sociale pour chaque jeune embauché en CDI. Et comme pour la réforme des retraites de Sarko, ça va être ensuite à nous de nous serrer la ceinture !

3-et toujours plus démunis !

Non seulement on facilite les licenciements, mais en plus on réduit à peau de chagrin les moyens légaux que nous avons pour nous défendre indivi-duellement et collectivement ! Si on réduit au maxi-mum les délais pour lesquels on pourrait tenter une action en justice, les victimes de l’amiante n’au-raient jamais pu être indemnisés, et les cas suivants ne le pourront plus.

L'ANI ne doit pas être adopté au parlement ! Manifestons pour :

- L’abandon de l’ANI

- Une loi contre les licenciements boursiers

- La fin des exonérations d’impôts et de cotisation pour les

patrons

- Un CDI pour tous les jeunes

- Un vrai service public de l’orientation et de l’enseignement

- Etablissements, entreprises, c’est à nous de décider !

Les rendez vous du 5 mars dans le département.

Publicité
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article